3 Étapes Cruciales du Cahier des Charges pour une Application Mobile Réussie

3 Étapes Cruciales du Cahier des Charges pour une Application Mobile Réussie
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Le cahier des charges est une condition essentielle du succès de votre application mobile.

Il ne vous viendrait probablement pas à l’idée de lancer la construction d’une maison sans des plans détaillés, réalisés par un architecte. Ce devrait être la même chose pour votre projet d’application mobile : un cahier des charges précis est indispensable.

Cela semble être le bon sens. Pourtant, de nombreuses demandes de devis pour la réalisation d’une application mobile sur-mesure sont faites sans même une expression de besoins détaillée, et encore moins un cahier des charges précis. De nombreux prestataires répondent… un peu au hasard.

Les conséquences sont désastreuses. Selon le Standish Group, 19 % des projets ne seront jamais terminés (rapport 2015). Les résultats antérieurs de cette étude ont fait sensation lorsqu’ils ont montré que :

  • Plus de 52% des projets ont un coût représentant 189% de l’estimation initiale.
  • Uniquement 16% des projets se terminent dans les budgets et les délais initiaux ; ce chiffre tombe à 9% pour les plus grands projets.
  • Le délai moyen de dépassement des projets est de 230%.

La situation s’est sans doute améliorée ces dernières années, mais de telles dérives demeurent inévitables à défaut de cahier des charges précis.

Méfiez-vous des prestataires qui travaillent sans cahier des charges.

Une étude commanditée par Micro Focus en 2013 révélait que la définition précise du cahier des charges n’est pas un pré-requis des prestataires dans la majorité des projets. Ce n’est un pré-requis que dans 32% des cas.

Pourquoi ? Sur les 590 entreprises sondées (dont 70 en France), 47% estiment qu’il s’agit d’une stratégie des prestataires pour faire gonfler leur facture, raison pour laquelle ils ne chercheraient pas à définir précisément les exigences en amont du projet.

Alors ne vous laissez pas piéger ! Exigez des devis précis sur la base d’un cahier des charges précis.

 

Nous vous expliquons dans les lignes suivantes

  • comment décrire qui seront les utilisateurs de votre application et quelles actions ils pourront réaliser
  • comment détailler les fonctionnalités de chaque écran, maquettes à l’appui
  • comment procéder avec méthodologie, par exemple avec une modélisation UML

Si vous n’êtes pas à l’aise avec cet exercice, ou si vous manquez de temps, faites-vous accompagner.

1- Tous les moyens sont bons pour exprimer votre besoin mobile

Se lancer dans la rédaction d’un cahier des charges en démarrant de zéro peut se révéler ardu. D’où l’intérêt d’écrire en amont une expression de besoin.

Même si ce document est informel et n’est qu’un simple guide pour la suite de votre projet, il demande tout de même une attention particulière avec certaines exigences.

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1- Écrivez une expression de besoins claire, concise et synthétique

Exposez des faits et ne vous attardez pas sur la solution à apporter. Écrivez des phrases courtes et factuelles. Ajoutez des maquettes ou des schémas pour bien vous faire comprendre.

2- Ne rédigez pas un cahier des charges

Contrairement au cahier des charges, l’expression de besoins n’est pas contractuelle. Elle doit être concise et ouverte aux changements.

3- Délimitez le contexte de votre projet mobile

Posez-vous ou reposez-vous les questions essentielles :

  • Qu’est-il possible de faire ? Avec quels partenaires ? Avec quelles ressources humaines, financières ?
  • Quel business plan ou retour sur investissement ?
  • Avez-vous le temps de réaliser ce projet ?
  • Existe-t-il déjà une solution dans le domaine ?
  • Le projet est-il adapté à la culture locale ?
  • Le projet est-il conforme au cadre réglementaire et légal ?

4- Définissez les échéances de votre projet

  • Quand peut-il commencer ?
  • Avez-vous une date limite de livraison de votre application ?
  • Quelles sont les disponibilités des personnes impliquées ?

5- Identifiez les utilisateurs de votre application mobile

  • S’agit-il de particuliers ou d’entreprises, dans quel secteur d’activité ?
  • Quelle est leur typologie ?
  • Qui prendra la décision de l’utiliser ou de l’acheter ?
  • A quel prix ?
  • A quelle période ?

6- Décrivez votre besoin mobile

Sans entrer dans les détails comme dans un cahier des charges, vous devez lister les fonctionnalités de votre application mobile. Il est conseillé de les nommer et les numéroter.

Par exemple : L’objectif de mon application est de permettre aux particuliers de louer leur véhicule.

GESTION DES UTILISATEURS
A01 Les utilisateurs doivent s’inscrire à la plateforme
A02 Les utilisateurs doivent se connecter à un compte pour accéder à la carte
A03 Les utilisateurs ont la possibilité de s’inscrire via les réseaux sociaux

 

GESTION DES VÉHICULES
B01 Un utilisateur peut ajouter, modifier, supprimer un véhicule sur la carte
B02 L’utilisateur peut déterminer un prix de location
B03 L’utilisateur peut fixer un prix de location différent en fonction des horaires et des jours de la semaine

Posez-vous les bonnes questions :

  • L’utilisateur doit-il créer un compte ?
  • L’utilisateur doit-il se connecter à un compte ? Par e-mail/Mot de passe ? Via les réseaux sociaux ? Lesquels ?
  • L’application doit-elle utiliser les outils intégrés au téléphone tels que l’appareil photo, le GPS, le système NFC, le Bluetooth, un scan de QR Code… ?
  • Voulez-vous intégrer des achats “in-app” (dans l’application) ? L’application doit-elle contenir des fonctionnalités e-commerce ? L’utilisateur doit-il commander des produits ?
  • L’utilisateur doit-il payer dans l’application ? Par carte bancaire ? Via PayPal ? Autres ?
  • Faut-il insérer un système de réservation ?
  • L’utilisateur doit-il pouvoir noter des produits, des chauffeurs, etc. ?
  • L’application doit-elle fournir un chat, une messagerie instantanée ?
  • Faut-il une vérification ou un envoi SMS ?
  • L’utilisateur doit-il partager sur les réseaux sociaux ?
  • L’application doit-elle contenir un calendrier ? Un système de planification ?
  • Faut-il prévoir des notifications Push ?
  • Souhaitez-vous envoyer des e-mails automatiques (à l’inscription de votre utilisateur par exemple) ?
  • L’application doit-elle être traduite en plusieurs langues ? Combien de langues ? Fournissez-vous les traductions ?
  • L’application doit-elle fonctionner sans connexion Internet ?
  • Devez-vous accéder aux données de l’application via un espace de gestion (back office) ? Devez-vous gérer une base de données clients ou d’informations diverses ?
  • Faut-il créer une API ? C’est-à-dire : l’application doit-elle être mise à jour ou liée à un site web ou un service web externe ?

7- Envisagez les évolutions de votre application

Quand on réfléchit aux fonctionnalités d’un projet mobile, qui plus est en groupe, les idées jaillissent souvent avec enthousiasme.

Mais ensuite, il est difficile de faire la part des choses : on a tendance à vouloir tout faire, tout de suite. C’est une des 6 causes majeures d’échec d’un projet mobile.

Évaluez la hauteur de la marche à franchir par rapport à vos ressources : si cette marche est trop haute, l’effort à fournir sera trop important et le projet sera compromis.

Définissez plutôt l’application mobile minimum qu’il vous faut pour démarrer et réfléchissez aux versions successives que vous pourrez envisager.

Vous obtiendrez des objectifs réalistes et surtout, les retours que vous recevrez de la première version vous permettront de revoir les fonctionnalités des versions suivantes, d’en ajouter de nouvelles auxquelles vous n’aurez pas pensé ou de supprimer celles qui, à l’usage, paraîtront superflues.

8- Définissez le contexte technique de votre application mobile

L’application devra-t-elle délivrer tous les services même sans connexion internet ? Sur quels types d’appareils devra-t-elle être disponible : smartphones, tablettes ? Aurez-vous besoin d’intégrer une solution de paiement, un système d’authentification des utilisateurs, un back-office disponible en ligne ?

Et, question cruciale : application native, web, hybride ou mixte ?

  • Une application native est développée spécifiquement pour un système d’exploitation (iOS pour Apple, Android, sans compter Microsoft). C’est ce que l’on télécharge à partir de l’Apple Store ou de Google Play.

Avantages : une bonne adaptation à l’ergonomie du smartphone qui est assez différente entre Apple et Android, une plus grande rapidité, un meilleur accès aux ressources du smartphone (micro, caméra, GPS…), la possibilité de délivrer des notifications push, une disponibilité sans connexion internet lorsqu’il n’est pas nécessaire d’interagir avec une base de données.

Inconvénient principal : un coût supérieur aux autres solutions du fait qu’il faut développer le plus souvent 2 applications, Apple et Android. Cet inconvénient est réduit lorsque l’on utilise un outil de développement “cross-platform” comme Xamarin qui permet de mutualiser le code métier tout en produisant de véritables applications natives.

 

  • Une application web est la version mobile d’un site internet. L’application n’est pas installée sur le smartphone mais disponible via son navigateur web.

Le principal avantage d’une application web est un coût largement inférieur à celui d’une application native.

Les inconvénients d’une application web correspondent aux avantages d’une application native : une adaptation limitée à l’ergonomie du smartphone car identique pour Apple et Android, une moins grande rapidité, un moins bon accès aux ressources de l’appareil, pas de notifications push et un usage généralement impossible sans connexion internet.

A cela s’ajoute le fait que l’application en elle-même n’est pas téléchargée ni disponible par une icône sur le smartphone, ce qui en réduit considérablement l’intérêt au plan marketing.

En pratique, une application web sera le plus souvent limitée à l’affichage sur mobile de contenu existant.

 

  •  Une application hybride est en quelque sorte à mi-chemin entre l’application native et l’application web. Plus rapide et moins chère qu’une application native, mais moins performante.

Une application hybride délivre souvent de faux espoirs : pour atteindre le même niveau de qualité qu’une application native, on atteindra le même budget.

Et surtout, les outils de développement ne sont pas ceux des applications natives et posent souvent des problématiques techniques qui peuvent se révéler extrêmement coûteux, pouvant aller jusqu’à l’abandon du projet ou le re-développement d’applications natives.

Réservez les outils hybrides aux applications éphémères.

 

  • Une application “mixte” représente un compromis particulièrement intéressant entre application native et web.

Elle consiste à développer une application native et d’y intégrer à la fois des vues (écrans) natives et des vues web selon les besoins d’ergonomie et d’interaction avec le smartphone.

De nombreux grands acteurs du numérique ont adopté cette solution pragmatique, comme Amazon par exemple.

9- Listez les contraintes de votre application mobile

Contraintes techniques, humaines, règlementaires, financières, liées au marché ou à la nature de votre prestation ?

10- Réfléchissez aux impacts de votre application mobile

  • Devez-vous prévoir des formations pour vos équipes ?
  • Votre communication web devra-t-elle être adaptée ?
  • Votre application aura-t-elle des impacts sur des logiciels existants ?
  • Faudra-t-il mettre en place des dispositifs ou des équipes pour l’assistance de vos utilisateurs ?

2- Rédigez votre cahier des charges avec méthode

Vous pouvez réfléchir à votre expression de besoins et la rédiger seul (ou mieux, en équipe) sans assistance méthodologique particulière.

Par contre, la rédaction d’un cahier des charges d’une application mobile nécessite des compétences spécifiques et une expérience éprouvée.

Ce document doit être exhaustif et précis, il constituera la base contractuelle de la relation avec votre prestataire en charge du développement de l’application, à commencer par l’évaluation de la charge de travail, du coût de réalisation et des délais de livraison.

Si vous n’êtes pas à l’aise avec ce travail ou si vous ne disposez pas ressources en interne, AxioCode peut vous accompagner grâce à son offre de rédaction de cahier des charges.

Utilisez par exemple UML (de l’anglais Unified Modeling Language), un langage de modélisation graphique conçu pour visualiser la conception d’un système à partir d’une méthode normalisée.

La modélisation UML consiste à décrire de manière visuelle et graphique les besoins et les solutions fonctionnelles et techniques de votre projet d’application mobile. Un texte décrivant de façon précise ce qui doit être réalisé contient plusieurs dizaines de pages, sources d’interprétations et d’incompréhensions.

UML apporte une méthode éprouvée pour représenter le projet sous différents angles.

Identifiez les acteurs du projet d’application mobile

A partir de l’expression de besoins, la première étape de la modélisation UML consiste à identifier les acteurs, c’est à dire ceux qui vont interagir avec l’application mobile : le plus souvent un humain, parfois une machine ou un système qui ne fait pas partie de l’application à réaliser mais qui participe à son fonctionnement.

Définir les acteurs consiste à définir les profils des différentes personnes ou machines qui vont interagir avec l’application.

Ci-dessous un exemple d’acteurs identifiés, qui montre aussi certains héritages entre acteurs. Notez qu’il est souhaitable de décrire les rôles des différents acteurs.

acteurs-uml

A partir de l’expression de besoins et de l’identification des acteurs qui vont interagir avec votre application mobile, la description des cas d’utilisation est déjà en bonne voie : vous allez vérifier que chaque acteur dispose des fonctionnalités nécessaires et vous pourrez vous assurer de ne rien oublier.

Pour identifier les cas d’utilisation, il faudra vous placer du point de vue de chaque acteur, définir comment et pourquoi il se servira de l’application.

La difficulté de l’exercice réside dans le choix du niveau de détail, la granularité ou la finesse des cas d’utilisation.

Un cas d’utilisation très générique nécessitera une description détaillée peu propice à une bonne compréhension ; pour résoudre un problème complexe il faut d’abord le découper en problèmes plus élémentaires.

A l’inverse, la définition de cas d’utilisation très fins multipliera leur nombre de façon inutile pour une modélisation efficace. Il faut éviter les redondances et limiter le nombre de cas d’utilisation en se situant à un bon niveau de finesse. Ne le cachons pas, c’est un problème assez difficile qui nécessite de l’expérience.

Dans l’exemple ci-dessous, la solution retenue a été de décomposer le cas d’utilisation “Gestion des données ENS” (référencé UC01) en différentes fonctions (référencées FCTxxx) :

cas-utilisation-cahier-des-charges

Ce second exemple montre que la description d’un cas d’utilisation peut être accompagné d’informations structurées, d’autant plus utiles que le projet est complexe :

cas-utilisation-cahier-des-charges-2

La description du cas d’utilisation en lui-même peut également être structurée, comme dans l’exemple ci-dessous en différentes phases :

cas-utilisation-cahier-des-charges-3

3- Réalisez les maquettes de votre application mobile

C’est bien connu : un beau dessin vaut mieux qu’un long discours. Lorsque vos cas d’utilisation sont décrits et exhaustifs, ou en parallèle de ce travail de spécifications, la réalisation de maquettes de votre application mobile est la meilleure façon de montrer ce qui devra être réalisé.

Ce travail graphique permet d’échanger plus facilement avec l’ensemble des personnes impliquées dans le projet plutôt qu’avec uniquement un cahier des charges sous forme de texte.

Idéalement, des ateliers de spécifications permettront d’organiser les échanges et de mettre au point les maquettes et les spécifications fonctionnelles associées (cas d’utilisation en l’occurrence) d’un atelier à l’autre. Ce processus itératif représentera un travail non négligeable mais indispensable pour aboutir à un bon résultat.

A la fin de ce processus vous disposerez du prototype de votre application mobile.

Représentation simplifiée : mockup

Le mockup ou wireframe est une représentation schématique de votre application mobile.

Il permet de définir les différentes zones de chaque vue (écran) sous forme de croquis, accompagné d’explications autant que nécessaire comme dans l’exemple ci-dessous :

maquettes-application-mobile-exemple

Pour réaliser un bon mockup, commencez par réfléchir à l’arborescence et au menu de votre application mobile. L’inventaire des acteurs et des cas d’utilisation vous aura préparé le travail et vous permettra de ne rien oublier.

Expliquez avec quels éléments l’utilisateur pourra interagir, et de quelle manière : en appuyant ou en glissant le doigt par exemple.

Peaufinez votre projet et vos mockups entre chaque atelier de spécifications.

Différents outils permettent de créer des mockups. Balsamiq par exemple est intéressant car il propose un grand nombre de modèles. Pour une liste plus complète, consultez les 20 outils simples d’utilisation pour créer les maquettes de votre application mobile.

Représentation fidèle : prototype

Le prototype est une maquette haute-fidélité interactive. Il permet de passer d’une vue à l’autre en navigant entre les différents écrans. Le prototype permet de se rendre compte du fonctionnement et de l’ergonomie de l’application mobile.

Le prototype intègre également un aspect essentiel qui est le design de votre application mobile. Pour cela, il faudra trouver le style qui conviendra à votre application mobile.

N’hésitez pas à regarder d’autres applications pour vous aider à faire vos choix de

  • typographie (quelles polices utiliser, avec quel style et quelle taille ?),
  • de couleurs,
  • de mise en page et de placement des différents éléments,
  • de transition entre les vues
  • etc.

Au final, un prototype présentera les différentes vues (écrans) de l’application mobile, par exemple :

fei-maquettes-application-mobile

Vous êtes en manque d’inspiration sur le design de votre application mobile ? Nous vous avons concocté une sélection de sites internet qui vous aideront à trouver des idées de design.

A ce stade, il est vivement recommandé de faire appel à un professionnel du design mobile, qui pourra être le prestataire en charge du développement de l’application.

Vous êtes prêts ! Envoyez votre cahier des charges aux agences mobiles

Votre cahier des charges en mains, votre application mobile est sur la bonne voie, mais n’existe pas encore. Prochaine étape : trouver le bon prestataire.

Envoyez votre cahier des charges à une liste de 3 à 5 prestataires identifiés. Demandez des devis et exigez des engagements fermes sur les prix et les délais de réalisation de votre application.

Sur quels critères choisir votre prestataire ? Nous vous proposons une grille de calcul qui prend en compte :

  • L’expérience : depuis combien de temps le prestataire réalise-t-il des applications mobiles ? Avec quelles équipes, combien de développeurs, quelles qualifications ou certifications ?
  • Les références vous permettront de juger de la pertinence du prestataire par rapport à votre projet. Ses réalisations sont-elles de la même que ce que vous recherchez ? Faites la différence entre des applications vitrine, des applications de jeu ou des applications de gestion, de mise en relation ou destinées à un usage professionnel sur le terrain.
  • La technologie : sauf pour un projet éphémère, prohibez les technologies hybrides et exigez des applications natives iOS (Apple) et Android..
  • L’organisation : aurez-vous un interlocuteur dédié ? Quelle est l’organisation mise en place par le prestataire pour vous aider et vous garantir une livraison au coût prévu et dans les délais ?
  • Le coût : quel est le montant du devis ? Est-il détaillé fonctionnalité par fonctionnalité ?
  • Les délais : à quelle date votre application sera-t-elle disponible ? La rapidité de fabrication de votre application dépendra du nombre de développeurs qui y travailleront simultanément.
  • Le service après-vente : le prestataire offre-t-il une période de garantie, un contrat de maintenance ou de support ?

criteres-choix-prestataires

Notre conseil : déterminez l’importance de chaque critère selon votre projet, votre entreprise, votre équipe… et donnez-leur un barème. Attribuez ensuite des points à chaque prestataire.

Celui avec le nombre de points le plus élevé est certainement le prestataire le plus adapté pour votre projet.

 

Comme nous vous le disions en début d’articles, écrire un bon cahier des charges complet et précis nécessite un certain savoir-faire.C’est pourquoi nous vous partageons notre retour d’expérience.

Vous n’avez pas les compétences en interne ? Vous n’avez pas le temps de rédiger un cahier des charges ? Contactez-nous, nous pouvons le faire pour vous.

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